Jeu : tout en poésie

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Je vous propose un nouveau jeu sur Librosophia : une poésie GÉANTE !
Si l'idée vous plaît, n'hésitez surtout pas à copier-coller ce message et à lancer un nouveau sujet dans le forum, avec les règles, l'exemple, le thème et votre vers de lancement.

Règles
- Interdiction de poster deux commentaires à la suite
- Chaque message commence avec un vers qui rime avec le message précédent
- Chaque message termine avec un nouveau vers pour le message suivant

Exemple (Extrait de Victor Hugo : Après la bataille)
Utilisateur 1 :
Mon père, ce héros au sourire si doux,
Utilisateur 2 :
Suivi d'un seul housard qu'il aimait entre tous
Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille,
Utilisateur 3 :
Parcourait à cheval, le soir d'une bataille,
Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit.
Utilisateur 4 :
Il lui sembla dans l'ombre entendre un faible bruit.
C'était un Espagnol de l'armée en déroute

Etc.

Thème
La solitude

Vers de lancement
Seul, je marche seul et le regard au loin,
Utilisateur 2

Plongé, dans mes pensées
J'essaie de faire, le point,
Hello Delta Je pense qu'il faudrait inverser vos deux vers...
Car si j'ai bien compris, il faut mettre deux vers, dont le premier rime avec le dernier du précédent joueur, n'est-ce pas Alex ?

Mais peu importe je repars sur votre rime en "point" :


Dans un effort vain,
Submergé par ma peine...
Je pourrais avoir le cœur plein de haine
Mais cela ne guérirait point mon chagrin
Je cherche une réponse, en vain
Dans cette immense plaine
Mais partout autour de moi, coule la Seine
Et je me vois, longeant ses rives apaisantes
Le monde est une scène
Sa salle est géante
Si j'ai bien compris le truc, c'est le dernier vers qui sert de rime au premier du suivant
Voui
Alors, désolée, mais dans vos deux vers il y a un hic§ Ils sont inversés me semble t'il
Bon ben Douce Torpeur tu seras d'apéro aux rencontres Librosophia ;-)
Il manque un bouton rectificatif dans cette colonne.
exemple

MODIFIER
La lecture en petite marge sur mobile..

DURE! Le pilotage se fait à vue courte..

Pas toujours boussole...
Sur écran géant, la lisibilité et traçabilité plus aisées.

Merci
je continue :

Et dans cette forêt géante
Je erre, je me perds sans boussole
Cette sombre vision me brise et me désole
Et le bois se referme sur ma peur grandissante...
Mes pensées se confirment, mes pensées se concentrent,
A quoi avancer si je ne suis pas dans le bon sens,
L'heure est á la raison et toute son essence,
Voila venu le temps des mirages,
Le ciel est sans nuages
Il faut tourner les pages
Demain est un nouveau jour
Tourner les pages du grand livre de l'amour
Et penser à d'autres lendemains
Assumer son destin
Le chemin est incertain
La voie inconnue...
...... et si nous la rendions connue
cette voix de l'au dela ?
Ni or ni palais ne rendra à mon Coeur son éclat,
Oh Dieu des Temples,je m'en remet à vous,


Le monde à genoux
Veut sortir de ce labyrinthe
Entendez vous sa plainte. ..
Erreur ! Cette misérable feinte
Nous fait perdre de vue le bonheur...
Ne comptons plus les heures
D'errance, de solitude
Partons sur des certitudes...
Ne nous laissons pas berner par des leurres !
Joker, il fallait partir sur la dernière rime de Delta, soit certitudes, mais je vais quand même repartir sur la vôtre
Nous pourrions attendre des heures
Les pieds dans la neige de ce matin d'hiver
Par ces temps de guerre
Des pauvres gens errent
Cherchant un havre de paix...
Ces pauvres migrants de Calais
Endurent bien des affres, bien des tourments
Espérons qu'un jour, sereinement,
Ils poseront leur baluchon...
Rudes sont les lendemains sans horizons,
Demain sera t-il plus généreux...
Hélas! Aujourd'hui il pleut
Sur des routes boueuses
Les guerres sont trop nombreuses, des familles malheureuses...
Pourquoi, elles aussi ne pourraient pas être joyeuses
Et vivre sans peur, sans appréhension ?
Les dictatures ont perdues raison
Dans leurs folies meurtrières
L'histoire humaine est faite d, ombres et lumières...
Mais aussi, peut-être de quelques prières
Pour nous conduire vers un monde meilleur
Mais là bas, de l'autre côté
De la méditerranée
Des gens meurent, des enfants pleurent...
Petite erreur, je pense, car ne fallait il pas repartir sur MEILLEUR, je vais quand même rebondir sur pleurent

Pour tous ces où se trouve le bonheur ?
Loin, très loin, par delà les frontières
Petite erreur, je pense ; ne fallait-il pas rebondir sur "meilleur" ?

Pour eux, où se trouvent le bonheur ?
Loin, très loin, par delà les frontières
Désolée, involontairement j'ai fait trois fois répondre, pensant que ça n'avait pas fonctionné
Aaah quand on aime on ne compte pas !
Douce torpeur à raison Delta, c'est seulement deux vers et votre premier vers doit rimer avec le dernier vers du message précédent

Frontières qui ne seront pas les dernières,
Comme des virgules, posée là, pour délimiter l'ennui,
Excuse... J'ai perdu le fil d'Ariane?
Je repars..

Mais rien n'est défini
Dans cette triste géographie..
pas grave... sautons vers la philosophie...!
Joker, comme a dit Alexandre il faut 2 vers

Mais moi je pense aux malheurs de Sophie
Qui en son temps déjà faisait moult bétises
Sous le vent,l'eau du lac frise
La route est encore longue...
Jusqu'à ce lac où elle plonge
Au crépuscule d'un soir étoilé
Je pense, aux années passées
À courir, après un rêve...
Mais je l'ai aimé vraiment et j'en crève
Mais le passé est le passé et ce n'est plus qu'un souvenir
Désolé, sur mes pas
Je ne peu revenir...
Désolée Delta mais il fallait rebondir sur souvenir pour votre premier vers et non sur le deuxième. Bon, je vais rebondir sur revenir

Mais je peux en parler à n'en plus finir
Car trop de choses en moi font encore très mal


(rebondir sur mal)
Douce Torpeur, présence matinale
Sur Librosophia, et Delta, son fidèle acolyte...
Et vous, Lucie qui faite partie de l'élite
Nous vous remercions de tout cœur de ce que vous faites
Merci Douce Torpeur ! C'est chaque jour une fête
De voir des librosophes heureux et facétieux...
Ce petit jeu de rimes rend mes jours plus heureux
Et me donne des instants de grand bonheur
Le rôle du site est donc rempli douce torpeur,
Espérons que tout cela dure longtemps,
Comme un souffle de vent
Sur notre quotidien, frais et rythmé !
En tout cela j'ai beaucoup aimé
La douceur des vers chère à mon enfance
Cela s'est-il compliqué à l'adolescence ?
Pour ma part je l'ai peu chantée...
L'adolescence par moi détestée
Car beaucoup trop restrictive
Ce week-end, quelle perspective ?
Avec ce ciel mitigé ....
Nous allons pouvoir bouger
Aux sons de guitares endiablées
Par ce temps printanier
Je vais aller au marché...
Et moi, je vais aller guincher
Dans un petit bal musette au bord de l'eau
mumuse sur mon radeau
de la méduse librosophique
Modifié le 19/03/2016 à 23:03 par kittima
Super que les méninges fassent de la gymnastique
sur le beau site qu'est librosophia
On avance, pas à pas
Dans des temps inconnus...
Et moi je suis venue
Déposer ces quelques vers
On entend le pivert (pic-vert)
Au fond des bois...
Un ménestrel joue du hautbois
Il résonne dans les montagnes
Le soleil d'Espagne
Est Roi..
Et cette pensée me glace d'effroi
Car le soleil n'est t'il pas partout ?
Il est surtout, en nous
Avec une lumière divine...
Et pourtant, je suis d'une humeur chagrine
Devant tous ces drames, toutes ces massacres
L'actualité à parfois un goût âcre
Que les puissants dessinent
Et malheureusement ils nous désignent
Comme de potentielles victimes
Mais l'amour est sublime
Et triomphe de TOUT...
Je crois, et je pense, surtout
Que l'amour guérit bien des blessures
Pauvre génération future
AureZ vous encore des forêts?
Vous devrez certainement en replanter à grands frais
Pour que vos petits enfants s'abritent sous leurs ramures
C'est vrai, pourleurs progénitures
dans un monde nucléaire..
Nous ne sommes pas que des prolétaires
Et nous le crions haut et fort
Mais qui a raison, qui a tord?
Cherchons la meilleure voie...
Mais moi, au plus profond de mon être je prévois
Que demain, notre chère liberté aura disparu
La barrière de coraux disparue
Les rivages engloutis..
Et autant de mariages aboutis
Trop malheureusement à des divorces
Des mariages à bout de force...
Mais peut-être un nouveau départ !
Nouveau train,nouvelle gare
On voyage au hasard...
et tout ce bazar
a ranger a present !!!
Quand je me lève le matin, je ressens
Si ma journée sera bonne ou mauvaise
Au marché, saison des fraises
Fleurs de mimosas...
Mais aussi les hortensias
Le thym, le romarin, la marjolaine
Avec une bonne laine
Je parcours les ruelles
.... et je ne veux pas lâcher ma truelle
Qui est très utile pour ma rénovation
Bonheur d'avoir une belle maison
Peindre ses volets en bleu...
Et se mirer dans le bleu de ses yeux
Comme on le ferait dans des pierres précieuses
Et de cela je suis heureuse
Mais pourquoi ce long silence ?....
Car je reviens d'une longue errance
Dans les contrées périlleuses de la grippe...
Qui, d'un coup, t'approche et t'aggrippe,
Détient à elle seule le pouvoir de t'isoler,
De solitude en solitude, on retrouve nos certitudes.
Un jour de plus, un jour de moins...
Sans idéaux, on va pas loin...
Lire certitudes passées.
Sans idéaux on avance sans but et sans rien
D'autre en vue, à l'horizon, que le bout de notre nez
Mais je voudrais savoir ce que vous devenez
Dans ce monde devenu lui aussi si cruel
Ou on passe du virtuel au réel.
Dans cette nouvelle société, j'essaie d'exister...
Mais vous, est ce que vous le souhaitez ?
Moi, de toute mon âme je le désire
Mais comment se dessine l'avenir ?
Comment sera de ce pauvre monde le futur ?
Ce ne sera certainement pas une sinécure
Moi, je vous le prédis par avance
Dieu nous donne encore une chance.
Ce sera la dernière pour l'humanité, depuis Adam et Eve..
Et de cela, je rêve
Mais faut-il encore y croire
Oui tant que l'homme sur la terre, aura de l'eau potable à BOIRE ...
Il y aura toujours un grand espoir
Que les hommes enfin un jours soient en paix
C'est un beau souhait.
Hélas guerres et paix se succèdent sans fin..
Notre belle France est en déclin
Depuis Bien quelques temps déjà, c'est l'anarchie
La république oscille entre oligarchie et monarchie.
Il faut inventer une nouvelle Démocratie...
Et revoir toute la hiérarchie
de ces guignols qui nous gouvernent
Mais l'Europe est bien terne.
Elle semble briller, sans éclat..
N'aurait il pas fallu laisser la France en l'état
Et garder notre cher franc ?...
Mariane seule, est assise sur un banc.
Triste, elle contemple son pays
...
Ce n'est pas joli-joli,
Ce qu'elle peut voir de son promontoire...
Modifié le 04/04/2016 à 15:28 par Lucie Laval
Elle voit couler le fleuve de notre longue Histoire.
Le drapeau de l'Europe, l'enveloppe...
Et elle revoit tous ces problèmes dont elle écope
Mais en bonne gardienne de l'étendard elle ne dit mot
Et ce qu' elle lit dans les journaux...
Ne l'encourage pas
Car trop de personnes passent de vie à trépas,
Dans monde fou, fou, fou
L'erreur est partout.
On parle de tout, beaucoup...
Nous en avons assez de ce marasme et de recevoir des coups
A tout instant, sans raison, juste pour le plaisir d'une minorité cruelle
Autrefois, la vie était simple et belle.
Pas d'Internet, pas de portable
Dans nôtre CARTABLE...
Nous déposions nos livres et nos cahier sur la grande table
Du salon, afin de faire nos devoirs et d'apprendre nos leçons
Nous n'étions pas dérangés par le vibreur du téléphon...
Même si je me souviens à peine de ce temps-là..
Mais tout s'en va !
Il nous faut tout réécrire ainsi va la vie...
Mais nous étions tous poursuivis
Par l'envie d'apprendre et de bien faire
Mais la société tourne a l'envers.
Nos certitudes deviennent des incertitudes...
Mais nous n'avons pas pour habitude
De faire n'importe quoi, n'import quand, n'import où
Mais ce monde est devenu fou.
Il a perdu la sagesse, il court après des futilités virtuelles...
Ne vaudrait il pas mieux, à l'heure habituelle
prendre gentiment le chemin de l'école ou du travail ?
Mais l'enseignement à l'école à des failles et le monde du travail déraille.
Les machines ont remplacées l'homme...
Et nos chers petits anges, nos gentils mômes
Maintenant, à l'école ne savent plus jouer...
Entre tours de beton et tristes quartiers.
Les jardins et squares, se font RARES...
Et les fleurs seules, poussent au bord des mares
Loin des tumultes de la grand ville...
Dans la campagne tout est beau et tranquille.
Premières jonquilles...
Et les enfants sur la place jouent aux quilles
Poussant des cries de joie et d'allégresse...
cris
Pourtant c'est avec une certaine tristesse
Que je les regarde ; j'envie leur insouciance...
Elle est bien loin mon enfance.
Ah! Si on me donnait, une autre chance...
J'en ferais une vie digne de référence
Pour les générations futures
J'écrirai des pages de littérature.
L'histoire serait axée sur le futur...
Pour moi ce serait une sinécure,
Mais voilà le monde est-il prêt à le comprendre ?...
Nous n'avons plus le temps d'attendre.
Là ou il y a la volonté, il y a le chemin...
Mais de quoi sera fait demain ?
C'est la question que l'on se pose...
Se disait la ROSE.

Que restera t'il de la beauté
Demain, après demain, juste la trace d'un parfum...
Un parfum si délicat et si fin
Que seules les fées en pourront profiter.
Mais moi, je peux vous le faire porter
Sur les ailes d'un ange
Mais le temps change.
Il faut reprendre la longue route...
Pour la Bohème, nulle place au doute
Les gens comme nous vont de l'avant.
Message supprimé
Modifié le 15/04/2016 à 21:10 par baroco61
C'est une tache vraiment ardue
D'être toujours en quête de recherche
Message supprimé
Modifié le 15/04/2016 à 21:11 par baroco61
Mais moi, je pense qu'en digne époux
Je ne dois pas lâcher ma promise
Quand je pense à elle, mes pensées gondolent , c'est Venise...
.... et le deuxième vers, Delta ? pas bien réveillé ?
( suite ) c'est Venise.
Comme dans ce beau carnaval...
Message supprimé
Modifié le 15/04/2016 à 21:08 par baroco61
Quelqu'en soit le risque je t'aurais soutenu
Car pour moi, un corsaire, même de carnaval, c'est sacré...
Tout cela est histoire passée.
Aujourd'hui le monde à changé de réalité...
Oui, tout cela est dépassé
Il n'y a plus que le numérique qui compte...
Message supprimé
Modifié le 15/04/2016 à 21:11 par baroco61
Douce compagne!Que de souvenirs à réinventer
Au creux,patient,de ton oreille...
Message supprimé
Modifié le 15/04/2016 à 21:07 par baroco61
Mais ne suis je pas qu'une souillon
Cantonnée dans de vastes besognes...
Quand le soleil cogne.
Je possède mille dons secrets...
Votre peinture en est un extrait
Que j'apprécie à sa juste valeur
Je connais le nom des fleurs.
J'aime les montagnes, les prairies, les vallées, les forêts...
Et dans mon enfances je cueillais les genêts
dans l'Ardèche de mon enfance...
C'était le temps de l'insouciance
Et du bonheur simple et gai...
Je cueillais aussi le muguet
Afin de l'offrir à mon aimé
Message supprimé
Modifié le 15/04/2016 à 21:12 par baroco61
De cheval !? Fi, mon ami, quelle fringale
Aviez-vous donc pour sacrifier ce noble animal !
Message supprimé
Modifié le 15/04/2016 à 21:13 par baroco61
Message supprimé
Modifié le 15/04/2016 à 21:12 par baroco61
Je vote pour la tourte ! Il serait trop trivial
De sacrifier Pégase à un simple banquet...
Message supprimé
Modifié le 15/04/2016 à 21:09 par baroco61
Et nous mangerions en toute amitié
Un cuissot de chevreuil en mon humble demeure
Message supprimé
Modifié le 15/04/2016 à 21:09 par baroco61
Mais tout à une fin.
Nous restons sur notre FAIM!
Message supprimé
Modifié le 15/04/2016 à 21:08 par baroco61
A l'horizon orage et foudre.
Je cherchais abri sous un chêne séculaire...
Pour un repos bref mais salutaire
Je m'endormis et fit un rêve magnifique
La forêt était magique.
Je pouvais parler aux fées...
Je leur racontais toute ma jeunesse, mes méfaits
Et j'en tirais quelque réconfort...
Elles me souhaitèrent la bienvenue, Alors
Même que je me réveillais...
Message supprimé
Modifié le 15/04/2016 à 21:05 par baroco61
Je me relevais et retournais sur mon chalis
Espérant retourner dans mon rêve, mais impossible...
Modifié le 14/04/2016 à 07:28 par douce rose
A la main, je tenais ma bible,
Et mon autre main tremblait...
Sur un vieux chapelet
Mais aucune prière ne venait
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