Devoir de mémoire

Ce texte est une réponse à 6 juin de ROSE.
Des rails vers l’inconnu froid et sans retour. Des wagons inhumains emplis d’humanité.
Des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants qui descendent des trains et qui n’ont plus qu’une heure à vivre.
Des familles que l’on sépare, des enfants arrachés à leurs mères pour une dernière fois. Tout autour des barbelés et des monstres qui s’agitent, qui insultent, qui battent et mutilent, la haine pour tout esprit.
Des chambres de mort, des murs griffés qui témoignent de la douleur et de la terreur à  l’instant ultime, là où l’on comprend.
Puis les feux de l’enfer pour cacher l’ignominie, pour nier l’humanité.
Il y a 70 ans, l’horreur descendait sur le monde, noire comme une nuit sans fin,  comme un linceul,  comme des yeux qui se ferment.
Depuis 70 ans les étoiles sont plus nombreuses dans le ciel et elles sont vivante, éternellement vivantes.
Ce devoir de mémoire, nous en sommes tous responsables, alors n’oublions pas, ne les oublions pas.
 
 
« Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre »
 
                                                                                      Winston CHURCHILL

Diderot de Poche dans Inclassable.
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