For ever. ( Claude François)

Quarante années ont passé, depuis le dernier rendez-vous en bas de son immeuble, bd Exelmans, à Paris.

Des pages se sont tournées, des routes se sont tracées.

Certaines ont aimé des hommes, certaines sont devenues maman et grand-mère.

Le temps de tous les possibles s'est évaporé, la vie a finalement gagné sur tout.

Les visages portent les rayures des griffes du temps et les smartphones ont remplacé les instamatic Kodak.

Claude François n'est plus là, enfin pas tout à fait.

Il est au contraire toujours présent dans les vies de celles qu'on pourrait appeler aujourd'hui les " maminettes".

Elles parlent toujours de lui au présent. Impossible de conjuguer CLOCLO à l'imparfait.

Ils est assez impressionnant de voir leurs yeux s'illuminer, en évoquant Claude François, comme lorsqu'elles avaient 15 ans.

Comme un premier amour, jamais oublié, claude a investi l'âme de ses fans au point d'abolir le temps.

Une fan, à écrit un jour " tu as été l'époque la plus belle de ma vie. C'est pourquoi, non seulement je ne pourrai jamais t'oublier, mais même je t'aurai toujours constamment dans la mémoire la plusprofonde, comme une raison de vie ".

Une raison de vie, 1962 , Claude François connaît son premier grand succès avec " belles, belles, belles."

Rapidement les jeunes filles s'emballent, s'excitent pour ce jeune homme élégant et plein d'énergie. La jeune génération dont elles sont issues, n'a plus rien à voir avec celles de leurs parents.

Les ados des sixties sont décomplexés, libérés du poids des conventions. C'est une généraion pleine d'espoirs et d'enthousiasme...

Celles des seventies, aprés mai 68, le sera plus encore !

Les jeunes adolescentes trouvent là, un royaume dont le prince charmant est CLOCLO.

Avec ses chansons d'amour et son allure de garçon idéal, il synthétise toutes les attentes des jeunes filles des années 1960, puis des années 1970.

Elles s'appellent Jocelyne, Evelyne, Myriam, Jacqueline, Nicole, Joëlle ou Muriel.....

Elles ont à peine 15 ans et ont toutes en commun un amour illimité pour leur idole.

Claude François fait partie intégrante, pour ne pas dire essentielle, de la culture des midinettes des années 1960 et 1970.

Marc de St Point dans Inclassable.
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