MADEMOISELLE MAMAN

MADEMOISELLE MAMAN

Forte de tes deux ailes,
Tu t’es envolée
Très haut dans le ciel,
Pour t’y reposer.

Quand les joies et les peines
Venaient frapper chez toi,
Tu leur ouvrais la porte,
Sans aucune distinction,
Tu les laissais entrer
Sans jamais rechigner.

Parfois tu trébuchais
Mais c’était passager,
Aucune égratignure,
une seule idée en tête,
Te relever,
Assumer,
Pour pouvoir m'élever.

Nos chemins se séparent,
Mon chagrin est  immense.
L’absence dans la présence,
Je vais devoir apprendre.
Tu ne seras jamais loin,
Tu veilles sur ton poussin

Cet énorme héritage,
De tendresse et d’amour,
Que tu m’as légué,
Je le partagerai
Et en pensant à toi
Je me souviendrai :
De ta voix qui disait,
Lorsque j’arrivais,
J’ai reconnu ton pas.
De ces biscottes,
De beurre, de confiture
Au petit déjeuner
Qui faisaient tes délices.
De cette complicité
N’appartenant qu’à nous.
De nos secrets de femme.

Tu laisses dans ton sillage
L’arôme des fleurs,
Bergamote, violette, ambre, santal
Hier, aujourd’hui, demain.
« L'AIR DU TEMPS »
Ton parfum,
Il est intemporel.

Mademoiselle maman
Et moi,
« Madame ta fille »
Comme ça nous faisait rire !

Tu ne m’as pas quittée,
Je te dis à demain,
Encore tant de choses,
A se raconter.

coralie dans Inclassable.
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lilia02 Une belle page d'amour. Les êtres que l'on a tant aimés ne meurent pas, nous les faisons vivre éternellement dans notre cœur.
Troubadour Je la suppliais de ne pas t’ôter à la vie
La sourde n’entendait pas mes cris
Elle est venue t’emporter sans préavis
Tu es partie, le cœur pleure et gémit.
Mon âme dans la bourrasque du tourment
Ne connait plus le devenir de son sentiment
Elle éprouve de l'épuisement
Et s’embourbe dans l’isolement.
Je me vois cette enfant qui a grandi
Avec ton amour tu m’as nourri
Tu n’as jamais éprouvé de l’ennui
Toujours veilleuse sur ta petite fille.
Sous terre on t’a ensevelie
Tu es partie rejoindre l’infini
Un jour je te rejoindrai ici
D’ici là je te dis au revoir maman chérie.
Je me recueille, priant et faisant le serment
Te garder dans mon cœur qui ne cesserait son attachement
Que ton âme repose en paix éternellement.
Avec les sentiments de ma compassion Coralie.
Troubadour
coralie Merci Lilia
coralie Très sensible à votre poème;
Merci gentil Troubadour
Duchesse Très bel hommage à votre maman, complété par Troubadour.
Noel Turo Quel que soit l'âge, lorsque "la Maman" disparaît, on redevient un enfant...
Duchesse ...... qu'on n'a jamais cessé d'être
coralie Effectivement on redevient un enfant;
Cà fait mal, "bobo"
coralie Merci Duchesse

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