Tristes cités taguées !

Les tags et graffitis  sauvages envahissent tout., dans les cités, dans les villes? 
Le moindre mur, le moindre espace, le moindre mobilier urbain, le moindre banc public, le moindre lampadaire. 
Affichent  des inscriptions "hieroglyphiques bizaroides " parfois d'un goût douteux. Écriture morne,  stéréotypée,  répétitive. 
Sans respect  parfois du patrimoine historique existant ? 
Des infrastructures, des ponts... 
Ni des murs de façades et vitrines de la propriété privée. 
Chaque groupe de tagueurs voulant semble t'il,  marquer leur espace, leur zone d'influence, leur territoire. 
Besoin d'exister, cri de révolte contre la société capitaliste ? 
Les tags et graffitis" sauvages "sont illégaux, passible d'amendes... 
Par contre certains murs des villes sont autorisés au street - Art. 
Fresques picturales géantes de grandes qualités artistiques. 
Avec des artistes de talents.  
L'art quel qu'il soit dans sa forme et présentation doit être respectueux de l'environnement existant.
On est toujours attristé quand on arrive gare de Lyon ou à  l'entrée  grandes villes de voir tous les espaces et mobiliers urbains tagués sauvagement. 
Touristiquement c'est pas très agréable ni esthétique; voir désolant. 
Même en rase campagne, certaines granges et fermettes offrent leurs façades taguées ? 
Le phénomène est urbain,  rural, national, international, mondial. 
Le coût  est très élevé pour les municipalités et ce sont les contribuables qui payent la note pour effacer ces abus et excès. 
La solution serait d'inventer des peintures bio-degradables. 
Des revêtements anti-peintures. 
Tripler les amendes pour les contrevenants. 
En Chine les fautifs sont condamnés à  de lourdes peines. 
Des chantiers d-entretiens et rénovations obligatoires pour les responsables de ces méfaits. 
La pose de caméras de télé -surveillance... 
Une éducation scolaire axée sur le respect de l'environnement.... 
J'aime ma ville, je la respecte ! 
L'art oui, mais pas n'importe où et n'importe comment. 

delta delta dans Inclassable.
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