Cent mots pour narrer

Assis sur cette plage, je regarde le flux, le reflux de la marrée. Au coucher du soleil, l’horizon s’illumine des vermillon et autres camaïeux chaleureux de la journée. Un peu plus tôt, je me rappelle des jeunes mariés devant l’autel, moi j’étais resté à l’hôtel de la plage, déçu de solitude.

Mon histoire arrive à mi-parcours, dans quelques minutes, j’éliminerai tous les maux qui sont en moi. Je vous disais que le flux et le reflux me font marrer. Mais la vie, non ! J’ai dans la main cette bouteille, et du papier glisse l’encre d’amertume. La mer m’attend !

Hubert-Tadéo Félizé dans Littérature.
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