"F" ( attention public averti )

                                                                 

« F » est un femme de quarante ans, bien dans sa peau.

Je passe devant son bureau , la porte est ouverte je l'a surprend penchée en arrière sur son fauteuil, elle regarde son écran d'ordinateur. Je passe mon chemin mais je sais qu'elle m'a vu.

Ce vendredi nous ne sommes plus que tout les deux dans le service, c'est un soir d'hiver, sa porte est presque fermée mais par la lumière je sais qu'elle est encore devant son écran. Je m'approche sans bruit. « F » regarde une photo de pénis en érection, absorbée par  l'image. Devinant son trouble, je suis résolu à frapper à sa porte lorsqu'elle m'interpelle.

« Entre au lieu de regarder en cachette ».

« Quoi  tu n'as jamais regardé ce genre d'image, tu préférerais sans doute voire ma chatte » ?

Je mime un étonnement de bon aloi.

Stupidement je répète abasourdi : Ta quoi ?

« Ma figue pardi ! Mon abricot, ma lune, mon minou...t'es sourd ou quoi ?Tu n'en a jamais rêvé ?avoue le, je n'ai qu'à te regarder tout les jours pour savoir que tu en meurs d'envie et de mon côté je voudrais enfin palper le gros paquet caché sous ta braguette que j'observe avec  convoitise . Fais moi voir ça tout de suite ».

« F « se caresse par dessus son pantalon en gémissant d'aise. Le sang me monte à la tête.

« Ferme la porte et enlève ton pantalon je vais te sucer, après tu me léchera » .

« On est complètement fous » !

« F « se lève, défait les boutons de son pantalon et fait roulé son slip. Elle m'exhibe un pubis bien   entretenu. Sa main caresse mon sexe, elle défait ma braguette et sort l'objet de son désir, visiblement ravie de sa prise.

« Nom de dieu ! Quelle belle bite ! ». .

« Viens maintenant «

Elle écarte son sexe à deux mains.

Je m'enfonce et cogne au fond de son puit brûlant. « F » éclate rapidement dans un long orgasme, ses gémissements ressemblent à des pleurs, quant à moi je ne tiendrais pas longtemps. » F » est active elle se ventouse à moi en me fixant dans les yeux, jouissant du plaisir qu'elle me donne.

« Dis moi que tu aimes ça » !

« Chut, j'ai entendu la porte de l'entrée, sans doute le gardien ou la femme de ménage. Vite rhabillons nous ».


AMISDESMOTS

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