Il y a la vie et la mort.

Il y a la vie et la mort. Et puis ce qu'en disent les laïcs, les religieux, les scientifiques.

Il y a les mythes lointains qui hantent le passé de l'humanité, les conceptions anciennes à la peau dure,
les supputations avant-gardistes, et puis ces récentes découvertes qui, soudainement, laissent entrevoir un autre univers.

Mais au bout du compte, la mort reste encore et toujours une affaire de " passage ".

Un passage obligé, programmé, aux allures de rite initiatique. Car s'il est une seule évidence, c'est bien que l'on ne peut pas rester: il faut passer.

Proche ou lointaine, avec ou sans douleur, volontairement ou non, la migration s'impose, inéluctable, marquant toute trajectoire humaine du sceau de l'impermanence.

Alors autant se faire à cette idée, et peu-être s'offrir le luxe de comprendre, de choisir, au-delà des peurs primitives, comment partir. Sachant que, par définition, tout passage n'est qu'une transition, et certainement pas la fin du voyage.

Marc de St Point dans Littérature.
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