Liberté, égalité, fraternité, justice.

Ces conquêtes, comme tous les progrès de l'humanité, 
sont dans notre culture, sous le signe de la Lumière.

C'est le cas chez les poètes, passés maîtres dans le maniement des symboles.

Pour Baudelaire, les génies sont des phares qui éclairent la route pleine de
désastres de l'embarcation humaine sur l'Océan de son douloureux destin.

Pour Hugo, la poésie est une étoile, qui guide le peuple dans sa longue marche 
pour sa libération.

Les illuminations de toute sorte accompagnent nos réjouissances,
qu'il s'agisse des festivités privées avec petites bougies,
ou de liesses publiques avec feu d'artifice.

Quand se concrétisent certaines conquêtes ou certaines réussites,
nous trouvons tout naturel de dire que notre horizon s'éclaire.

Et le rêve d'un avenir meilleur, quand tout est trop cruel ou trop inhumain,
nous amène à parler de lendemain radieux.

Les utopies baignent dans la pure lumière de la cité idéale,
qui va jusqu'à se nommer la cité du soleil.

Le siècle des lumières cultive le mythe du despote éclairé, reprenant 
le rêve de Platon déjà, qui espérait obtenir du tyran de Syracuse,
un gouvernement plus juste en l'éclairant de ses hautes vues philosophiques.

Notre quête commune de la lumière est, nous le voyons, 
une quête de ce qui est vrai et bon pour l'homme envisagé
en symbiose avec tous ses frères humains et avec le monde qu'ils habitent.

En polarisant nos énergies dans cette direction, l'on assure une fonction
d'éducation et de civilisation qui nous fait mûrir,
c'est à dire contribuer à notre perfectionnement.

Marc de st Point.

Marc de St Point dans Littérature.
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