Réflexions I - autour du roman du Manoir

L'homme mental et l'homme vital, le combat intérieur :

Ô conformisme de la pensée errant dans l’atmosphère du bien et du mal. Vous qui vous disputez le terrain de la conscience de l’homme, sans pour autant obtenir cette satisfaction immédiate dans son existence éphémère ; Vous êtes les figurants d’un combat sans merci sur les champs neuronales des limbes d’éther. Or, très souvent, l’inconscience gouverne dans une forme de complicité par des actes destructeurs et amène l’homme à prendre les mauvaises décisions. Ô nuisibles entités de nous, quand l’homme-vital se distingue de l’homme-mental. Et pour autant, si l’homme-vital est le propre de l’homme, l’entité même qui régit ces fonctions vitales, sa manière d’agir physiquement, et ses pulsions ; Cette dernière ne semble plus se réconcilier avec son double miroir, Sommes-nous donc par la soumission de l’homme-mental des demis-hommes ?


Si le bien et le mal jouissent de nos critères et de nos repères personnels pour permettre un certain juge arbitre de l’homme-mental ; Alors, et en d’autres termes, l’homme se base sur des critères selon son éducation, son niveau scolaire, les traditions collectives et l’approche de sa propre moralité présente dans sa conscience. Le déplaisir de l’orthodoxie dans la société traditionnelle permettait de se tourner vers les Anciens. Vers les Grands Anciens, comme ceux du mythe de Cthulhu de Howard Phillips Lovecraft.

Hubert-Tadéo Félizé dans Littérature.
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