Terre de SIenne

Chronique littéraire Unnouveau roman TERRE de  SIENNE après unpremier succès littéraire La SONATE. Une écriture nouvelle, un style différent
captivant empli d’humanité, là où on la pensait oubliée…
Mériméeécrivait  : « cette couleur a beaucoup de corps et est très siccative,
surtout après qu’elle a été calcinée. On lui reproche de pousser au noir ; mais
ce n’est pas une raison pour ne pas l’employer. »

SHANTALH

Les Editions Sudarènes présentent     TERRE DE SIENNE Pauvres de nous à voir le mal partout, il n’y a pasplus aveugle que celui qui refuse de voir, plus sourd que celui qui refuse
d’entendre.
Sur cet horizon fun'este que je visualisais,j’observais la réunion des deux valeurs fondamentales de l’existence, celle de
la lumière du jour, celle de l’absence de lumière blanche qu’apporte la nuit.
La couleur du sable ocre jaune rejoignait l’ocre rouge du ciel. Du levant au
couchant, l’alpha et l’oméga m’atteignent.
En effet, j’avais creusé laterre durant des décennies, mais je n’avais jamais autant creusé en moi avant
de voir avec mon esprit et je confirmais les dires de l’un de mes
prédécesseurs, sel'on lesquels en partant du duo soit, le vrai visage et son
côté obscur de l’individu, nous sommes à même de construire l’unité et d’en
vivre car l’unité est l’harmonie et la dualité, la désharmonie d’où la lutte
des deux éléments. Acceptez la différence soutenait-il, c’était créer l’unité…
imposer, c’est dominer l’autre. Je perdais cette probabilité : la vie, la
mort.
 
Extrait…/… 2

-        Qu’allons-nous devenir mon ami ? Notre avenir mesemble bien compromis. Denisétait maussade, je ne valais guère mieux.
-        Vous qui êtes toujours d’un naturel si optimiste, je nevous ai jamais vu ainsi. -        Et oui, tout semble s’évanouir autour de moi comme unchâteau de cartes. Denis restaitperdu dans ses pensées, regardant la bûche se consumer. Revenant subitement, il
me dit : Tiens donc, nos cartes –nous n’en parlons plus ? -        Je n’y pensais pas non plus. J’avais suivi votre conseil,les oublier. -        Alors, c’est que nous avons bien fait ! Ou peut-êtreau lieu de conjurer le sort, pourrions-nous… Et si, nous résonnions différemment ?
Peut-être neuf cartes, huit sans aucun doute. Nous avons « l’illusion ».
-        L’illusion Denis est un monde qui fait de l’ombre à laraison. Et le vin vous y aide, ce soir. Lui, dis-je.
-        Sans doute mais nous savons que l’illusion est au mêmetitre que la confiance, un état d’esprit vulnérable à la déception par la
trahison : cruelle sentence ! La carte sept disparaît, il nous reste « l’éphémère… »
-        L’amour déçu ? Lui, dis-je.
-        Vous parlez sans savoir ! -        Je parle de vous ? Pourquoi avez-vous retourné vosémotions contre vous-même ? -        Je n’ai rien fait de tel ! -        Je pense que si, au contraire… -        Comment ? -        Vous lui aviez porté tout votre amour, et il s’estretourné contre vous ? -        Mais cela vous concerne vous, jeune ami et non moi!Tenez, goûtez-moi ce nectar. Et cessez donc de succomber encore et encore à cet
état mental négatif. Il vous mine et vous restez bloqué, fermé sur l’avenir, le
vôtre !
Denis me pointaitdu doigt et je percevais en lui, une ivresse que je ne lui avais jamais connue.
-        Avez-vous toujours la carte six ? -        Je l’ignore ! Et, je n’irai pas la retrouver. -        La carte ? Pourquoi ? -        Le choix : croire, renier ou défier ? -        Croire en quoi ou en qui ? -        En vous-même ! Et, seulement en vous… Ensortie nationale et distribué au Québec http://www.sudarenes.com/ecrivain_40.htm Retrouvez-moi sur mes pages http://www.facebook.com/shantalhauteur http://www.shantalh.eklablog.com * info.shantalh@gmail.com

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