A celle qui rêve !

Tu erres du fond de mes rêves,
Et mon esprit s’agite de tes cahots,
Comme une lame contre la grève,
Tes habits au gré des alizés chauds.


Tu contemples, toi l’habitante tranquille,
Sur l’océan de mes idées d’amour,
Les messages codés que j’enquille,
Un par un dans l’ouragan du jour.


Je suis celui qui t’atteins la nuit,
Quand le soleil s’endort et fuit,
Couvre de son étreinte des terres
Austères, à jamais parcouru par les airs.


Je suis la foudre qui tombe et retombe,
Jamais au même endroit dans ton cœur,
Je suis les flots de vie qui plombe,
Ton captif coffre, renfermant ton bonheur.


Et toi, tout comme moi-même, face à face,
Songe loin du mensonge de la réalité,
Comme d’un ancien reflet de glace,
Effacé par la vapeur de nos étreintes voilées.

Hubert-Tadéo Félizé dans Poésie.
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