A la recherche du parchemin du bonheur (suite) chap1

Tous deux sont assis au pied de la fontaine et, sétonnant quun nuage reste accroché au pic de laiguille du midi que léglise ne clochait plus depuis fort fort longtemps. Ils soufflent en cœur pour décrocher ce nuage alors que la foule amusée se délecte du spectacle.
Magralie la belle et plantureuse veuve noire qui passe son temps à tuer ses maris, nen est pas pour autant la plus déplaisante des compagnies. Sa beauté tel un rayon de lune saupoudré dun soupçon détoile et, dont le croquant dune mousse de dentelle très fraîche qui borde ses si belles chevilles, fit une apparition des plus remarqué, le temps soudain sest figé, pour permettre à tout un chacun dadmirer le port altier de cette dernière, la cambrure de ses reins ainsi que plus haut la forme de ses seins dont des centaines de mains se seraient jetées dessus si nous navions pas plus de tenue. Cependant vu que leurs propriétaires décèdent de lavoir touché, nos amis sen sont bien gardés. Magralie traversa la place en captivant tous les regards et, décrocha ce pauvre nuage qui amoureux se mit à lui faire une coiffe duveteuse enveloppant tendrement la belle. Elle se joignit à nos deux acolytes pour échanger de belles fleurs pour ce nuage.

Et puis me voici, moi le trainbadour, le grompteur, lanevoyageur…. Enfin des surnoms jen ai tant et tant que de toute façon chacun me nome à sa façon selon ce quil veut voir.

Lété se passait à labri de toutes mauvaises pensées, nous nous retrouvions comme tous les jours pour discuter du souvenir du temps qui passe, je narrer mes fantastiques chevauchées donnant des nouvelles de tel ou tel village que les habitants se souvenaient. Doù le nom de la place. Tout autour de cette place les petits gros merçants se congratulés dune si belle journée en apostrophant les passants.
Bonjour mamie Bongrain crie le bourglanger, à une vielle femme poussant un chatbat attelé. Cette dernière était là cultipactrice de la frontière du village. A cheval des blés qui se couchaient de part et dautre de la frontière. Madame Bongrain ne cueillait de ce fait que la moitié du champ et lautre moitié était cultipactré par sa sœur Honorine Bongrosbourg, mariée de son état avec le maire dudit village de Panisio . Mais ceci nous éloigne de notre histoire. Madame Bongrain ne se faisait pas priée pour saluer la foule et même si elle était dun âge certain, tous pensaient avec envie quavoir la même force et la même énergie quelle à son âge serait un très beau cadeau.

Bar_Tabass dans Poésie.
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