A la recherche du parchemin du bonheur (suite1) chap 1

Mais revenons à nos amis, le temps passe tout doucement, la fontaine égrène quelques notes doucereuses et tout le monde se laisse aller à une douce mélancolie. Jean comme à son habitude, lorsquil est plongé dans ses rêves, fabrique des fleurs dune beauté et dune grâce telle que tout le monde essai déviter de faire du bruit. Même mes récits se font sans un bruit. Seul le vent souffle doucement dans les branches darbres de manière à mélanger les couleurs des fleurs que Jean crée. Mais Jean absorbé dans son rêve, lâche chaque fleur, une à une, et le vent les entraine mollement dans une spirale de bouquet multicolore et odorant. De ces fleurs crée par Jean, les abeilles de Pierre, labeilliculteur, crée un nectar si apaisant, si délicatement parfumé et si finement fondant dans la bouche, tel un filet dont le suc valait à lui seul tous les mets les plus délicats que nos gros merçants auraient pu inventer. Enfin, tout le monde sait que de toute façon ce sont les fleurs qui donnent ce gout si exquis et non pas les abeilles ou inversement. La réalité cest que pourtant lun ne va pas sans lautre. Tout le monde en était là de ses réflexions, lorsque les dernières créations de Jean buttèrent sur un étrange oiseau qui navigue silencieusement, ce dernier simmobilise, les voiles sabattent en un petit bruissement, limposant voilier se fige, avant que tout doucement il avance vers la mairie du petit village Dutempsquipasse.

Le voilier se fend dans un halo de lumière est une ombre descend du ciel tel une apparition. La foule médusée par ce soudain spectacle en oubli le temps qui passe et, Jean qui jusqualors ne produisait que quatre à cinq fleur par minute se mit soudain à en envoyer des centaines de toutes les couleurs et de toutes les formes, le vent lui-même narrive plus à suivre pour mélanger les couleurs, du coup certaines ne sont quà moitié peinte. Le docteur Apollon qui en avait peut être était un, mais ça cétait avant, voyait dun œil amusé les fleurs par bouquet qui senvolent au milieu des bravos de la foule qui séveille à la beauté de ses créations. Le maire, Monsieur Bongrosbourg, était lélu du village à vie, effectivement dans cette époque, nos Maire sont maire de naissance, portent tous le même nom et, ont tous cet air solennel qui contraste avec leurs habitants. Ils sont toujours très occupés à ne rien régler, multiplient les réunions stériles et, déjeunent bruyamment au restaurant de la mère Francine.

Mais aujourdhui un événement aussi soudain quinattendue à fait changer les habitudes de tous.
Notre maire est sorti sur son perron, dans son beau costume de fonction, son écharpe drapant son torse court mais épais. Il prit son air le plus solennel pour accueillir cet estranger. Ce dernier touchant enfin le sol, on pu deviner ses bras chargés détoffe et de trésors, comme un don ou une offrande. Il sagenouillât, mais personne navait encore vu son visage. Par contre tout le monde voyait Monsieur le maire devenir cramoisi au fur et à mesure que notre estranger lui parlait.

Bar_Tabass dans Poésie.
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