A l’être aimée






A l’être aimée

Comme j’aime contempler ton regard patienté
Dans la fleur de l’âge, en sa première jeunesse,
Et les envieux peuvent à nouveau se cacher,
Quand l’aurore souligne ton visage et me laisse

Ta beauté en image qui m’accompagne chaque jour ;
Quand je m’éloigne de toi, déjà le regain du retour
Honore mes pensées de tes sourires de désir,
Je suis la feuille blanche noircie de tes plaisirs ;

La terre peut souffrir de sécheresse, mon cœur
Saura abreuver ton corps d’une rivière de ferveur,
Oh ! Excessive passion qui me dévore quand je m’éloigne,
Oh ! Sous les cendres et les braises, tu es celle qui me soigne,

Afin que mort je ressuscite aussi vif que le premier jour,
Reçois de mon cœur la vive couleur de tout mon amour,
Quand l’univers paraît et renaît dans tes yeux bleus,
Ma douce, mon aimée, j’écrirai des mots scandaleux

Qui aveugleraient le plus clairvoyant des hommes,
Sous les vieux chênes millénaires, appartient mon cœur
Qui efface la lassitude pour me paître de ton baume,
M’enivrer à jamais de ton parfum avec plus d’ardeur.

Copyright : l'auteur.

N.B
Ce poème est dédié pour mon épouse.

Hubert-Tadéo Félizé dans Poésie.
- 750 lectures - mention j'aime

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. En savoir plus.