A l'orée du bois

Quand le crépuscule descend,
A l'orée du bois somnolant,
Le ruisseau roucoule doucement,
Prés d'un arbre dormant depuis longtemps,
Le feu s'étiole paresseusement
Dans le regard de deux amants,
S'envolent les lucioles vers les étoiles,
Dans la nuit qui étend son voile,
Protège le manège devenu fougueux
De ces amants fous amoureux,
Savourant les tendres pièges
De leur amour, ses arpèges,
S'effeuillent, se découvrent
A l'ombre du charme, leur havre.
Voir ces anges fous d'amour,
Buvant tous les breuvages glamour
De cet amour fou,
N'être d'un seul coup
Plus qu'un seul et unique corps,
S'aimer, trembler sous les accords
D'un cœur sans cesse battant
Comme celui des oiseaux au printemps
Qui cherchent l'ombre de son feuillage,
Libèrent les notes de leur ramage.
Quand l'amour les rend ivres,
A l’encre de leurs âmes,écrivent leur livre.

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