A mon épouse, Marie

Je la regarde, silencieux, flottant entre deux ciels, 

Mon âme s'égare en des chemins sans fin et l'esprit se joint à ses délicatesses.

Tout en elle, me semble doux murmure, parfums subtils, grâce et élégance.

Je voudrais tant lui dire, mais comment lui expliquer que mon amour est comme un volcan, une lame de fond, puissante et bruyante, qui me laisse tel un pantin désarticulé, un pauvre bougre, perdu et indécis dans sa démarche.

Puis-je lui dire, que son sourire radieux, m'affole, que sa beauté déchaîne en mon être, des forces inconnues, que la fièvre me gagne.

Est-il si difficile de dire, je t'aime quand on aime vraiment, quand tout se brouille, et que le regard se trouble.

Qui est-elle, cette belle inconnue, venue d'ailleurs, pour égarer mes sens, étoiler mes nuits, accélérer les battements de mon coeur amoureux.

Elle s'appelle Marie, je l'aime, mais elle ne le sait point encore......

Aurais-je cette douce folie , de lui crier mon amour, comme un fou, comme un esclave soumis à cette force indomptable, qu'on appelle ' le grand amour '.

J'ai eu cette douce folie, et 30 ans plus tard je ne regrette rien.

Marc de st point.

Marc de St Point dans Poésie.
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