À Orianne

J’ai froid quand tes yeux se ferment
Je meurs quand nos lèvres se quittent
Quand tu pars je me perds en moi-même

Tu es mon manque, au soir et au matin
Et quand nous nous retrouvons, chaque contact est une rencontre
Ta peau contre mes mains

Ma peau et ta peau, serrons nous,
Chaque inspiration enlacée à la tienne me libère
Ma seule terre est ton coeur et il la fait tonner
Et chacun de ses battements résonne dans ma chair

Nisib dans Poésie.
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