Absurdes et quinconces pensées

Si l’absolu de nos pensées doit danser
Aux fêtes des Elysées et ne pas nier
Ce retour aux sources de nos irréalités ;
 – Annihilées par le désamour de nos précarités. –
 
Alors de nos absences de fragrances,
Quand l’homme et la femme dansent
Pour cautionner des amours en transes ;
Est-ce que l’aurore aura encore cette chance ?
 
Est-ce que l’aurore aura encore l’envie
De se coucher au-dessus de nos vies,
Dans sa belle humeur, sa sympathie,
Et de prolonger encore un peu nos vies.
 
De nos désirs entre sourires et rires,
De nos désirs de visiter la ville de Vire,
Se parler en tête à tête et de nous écrire
Une dernière fois pour ne pas oublier
 
Que l’absolu ne pourra de nos pensées
Jamais être totalement annihilé ;
Il n’y a pas d’amours en précarités,
Il n’y a pas de désirs excommuniés.
 
Laissons ce jeu à la fatalité de ce qui
Y croit comme dur comme fer !
Je ne veux pas cautionner ce que tu dis
Je veux juste m’abreuver de cette terre.

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Hubert-Tadéo Félizé dans Poésie.
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