ah! mon dieu combien ses embrassés, d'un tel bien me manquent,

Ah! Mon Dieu combien ses embrassés, d'un tel bien me manquent,
Son absence, à chaque instant moffusque !
Depuis sept ans,
Mon doux enfant,
Que dans ce maudit puis, cette cruelle maladie,
Tu es enfoncé en chute, dun long couloir,
Me soumettant dans les pleins espoirs !

Aucun courage de ta part produit !
affrontant cet état maudit,
Ô! Mon deux enfant, aide ton âme,
À fin d'apaiser mes flammes!
Sortons –y de l'emprise,
Appelé maladie voleuse:
~de tes mots au goût du miel,
De ton beau sourie telle la lumière de ciel,
D'une vie de couple possible,
En amoureux votre vie à déglacer tant qu' on est jeunes,
De ses conneries par milliers de ces jeunes,
Dont les maman du monde ont souvent une peur moribond ,
Tes envies et joies au fond, de ce maudit puis fondent!,
De tes sortis en voyages de vacances en familles,
Et de ces joies et câlins,
Envers ceux qui taiment, les tiens…,.

Ô! Mon dieu frappe-moi à sa place!
Sors-le de là, rends lui sa liberté,
Âgé qu'il est auprès des ses futurs faciles nouveaux amis,
Vivre en fiançailles pourquoi pas, jeunesse en vie,
Vivres en commun leurs rires et bitises en espace,
Récupérer sa jeunesse par la maladie volée!

Ô ! Mon Dieu !
De tous tes cieux!
Rendez-le-moi….
En toi jai toute la foi,
Pensant aux autres êtres en communs en émoi.

Le voir vivre vivant, pour le peu du temps, qui me reste là, la moindre réalité,
Assez de fatalité!
Juste avant mon grand départ,
Qui est hélas, là, guère très loin cette gars!
texte réservé

En hommage à toutes les mamans ayant leurs enfants malades.
Yama.

yedri2012 dans Poésie.
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