ALTERCATION

Maudit sois-tu ! A ce jour tu n'es plus. Tu es mort.
Mais que chuchotes-tu ? C'est toi qui me fais vivre !
C'est toi qui nous tue. Tais-toi ! Tu as tort !
Ne l'aurais-tu pas lu dans un de tes livres ?
Oh non ! Par ta faute, je n'ai pu le lire. Sors !

C'est sans cesse que tu susurres sans un soucis.
Je ne peux ni lire, ni écrire, ni penser
Avec de pareils bruits. Tu me causes des ennuis.
Et je ne pourrai vivre si tu comptes rester.
A tout prix, il faut que tu t'en ailles et m'oublies.


Mais que veux-tu, me haïr ou me désirer ?
Jamais tu ne pourras te débarrasser de toi
Et n'oublies pas que tu es l'opposé de moi...

C'est vrai, il aurait bien fallu un jour y songer ;
Jamais il n'y aura de silences sans bruits.
De temps en temps, susurre doucement la nuit.

CrayonGris dans Poésie.
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