Avec les mots de janvier...et le sourire

De mon balcon s'offrait a mes yeux le spéctacle ahurissant de la place St clair.

Hommes et femmmes en tenues endimanchées immobiles, au garde a vous, dans un silence impressionnant observaient un régiment de pigeons qui formaient un carrré .Un carré!!, pas un triangle ni un trapèze mais un fort joli carré gris et noir.
Au centre de ce carré, un petit homme frêle , au visage creux, effacé par des lunettes noires , les gestes désordonnés semblait vouloir diriger un orchestre.
10 heures. Il enlève ses lunettes et son regard fureteur erre de droite a gauche pour s'arrêter
soudain , perplexe et étonné sur le clocher de la vieille église la cloche qui normalement rappelle a l'ordre ses paroissiens. Le gong n'y est plus!!!

L'homme bondit, personne ne bouge, pas même les pigeons,

Qui a fait cela ? dit-i l d'une voix grave, en desaccord avec sa silhouette
Emmenez moi le coupable!!!

Le doyen du village sort des rangs et d'un geste vague, répond en hochant la tête , sans vouloir le narguer.

Ho Monsieur! c'est la vestuté , le gond va être remplacé bientôt.

Lavestuté ? ou est- il celui là ? qu'on me l'emmene!!!

il avance raide comme soldat, avec des mouvement d'automate, sort de sa poche un harmonica , le porte a sa bouche et souffle a en perdre la respiration, bruissement sourd des pigeons qui le suivent en défilé d'honneur..sous le sourire bienveillant de la foule

Chacun sait qu'au retour de la guerre ce brave homme est devenul'diot du village'mais a su dresser les pigeons

mamida dans Poésie.
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