BEAUJON

BEAUJON


Adieu je pars cher hôpital
Si partir c’est mourir un peu
Pour moi bien loin d’être fatal
Te quitter c’est vivre un peu mieux

A travers tes vitres obscures
J’ai entrevu un coin d’azur
Où volaient des milliers d’oiseaux blancs
Symbole de paix et de printemps

Des bruits de pas des éclats de voix
Résonnent dans tes murs hauts et froids
Des soupirs des cris des pleurs
S’accentuent au fil des heures

Au cœur d’une nuit morphinique
Se créée une atmosphère féerique
Du bleu, du jaune, du rouge, du vert
Dans un tunnel de lumière

La vie est une  palette de couleurs
Faite de joie de douleurs
Mordons dedans savourons là
Avant de franchir le pas

Et si ma route
Croise un  beau blond
Je ne lui dirai rien de Beaujon

coralie dans Poésie.
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