Au bois de Cise (sur les traces d'Hugo)

Au Sud de la Baie de Somme, Où le fleuve Somme
Se jette dans la Manche, où sable disparaît
Pour laisser place aux grandes falaises en sommes,
Il faut les voir majestueux géants de craies.

Vertige de blanc nacré, sur des eaux turquoise,
Louez le panorama à perte de vue,
Où Hugo, aux lyriques poèmes, vous toise,
Où sentiers du littoral projettent sa vue.

Goélands, Fulmars et Faucon pèlerin volent
Au-dessus de nous, un banc isolé nous cueille
Nous accueille pour une séance en plein vol.

Fut-il plus bel écrin de verdure si riche,
Et même en automne quand tombent toutes feuilles,
Et dans cette paroi où endymions se nichent.

Hubert-Tadéo Félizé dans Poésie.
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