Ces nuits fauves

    
Quand vient l’heure des nuits fauves,
Où mes pensées vagabondent,
Plus rien ne me berce à part ton souffle,
Plus rien ne m’oblige -sauf de t’aimer,-
Un peu plus, quand je m’abreuve
Aux soupirs de tes désirs.

Quand vient l’heure des nuits fauves,
Où mes mains s’abandonnent,
Plus rien de la nuit m’essouffle,
Puis vient aux facettes de ta beauté,
Comme le cours d’un lent fleuve,
Tous les halos de ces plaisirs.

Hubert-Tadéo Félizé dans Poésie.
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