Ces nuits vertigineuses

Ce texte est une réponse à Triptyque d'une nuit d'été (II) de Hubert-Tadéo Félizé.
Voilà naître la nuit vibrante qui me fige
Des arums dispersant l’effluve chaque soir ;
Comme un désastre languissant de mes vertiges,
L’éclat de mon parfum vire dans l'éther noir.

 

Des arums dispersant l’effluve chaque soir,
Un stradivarius tremble près de mon cœur ;
L’éclat de mon parfum vire dans l'éther noir
Qui s’est attablé à l’ombre de mon bonheur.

 

Un stradivarius tremble près de mon cœur.
Las est l’enfant d’un siècle que je maudis
Qui s’est attablé à l’ombre de mon bonheur,
A l’ombre d’un livre broyé par jalousie.

 

Las est l’enfant d’un siècle que je maudis ?
Voilà naître la nuit vibrante qui me fige
A l’ombre d’un livre broyé par jalousie,
Comme un désastre languissant de mes vertiges.

Hubert-Tadéo Félizé dans Poésie.
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