Chaque arbre choisit la couleur de ses fruits

Le ciel pleure
Quelle triste analogie
Dieu ressent douleur
Est nulle apologie

De tant de leurres
Se coiffe notre magie
Qui prône la peur
Pour guérir nos maladies

Bonheur et horreur
Lhomme, toujours régit
En invoquant des ailleurs
Il concocte des effigies

Vivons nos heures
En construisant le Paradis
Les rêves se meurent
Ne persistent que nos jeudis

BEDOUIN dans Poésie.
- 1078 lectures - mention j'aime

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. En savoir plus.