Chemins

Des routes
En longs signes
Ta vie entre les lignes
J’avais dressé l’espoir
De rester droit et digne
Des routes en frêles chemins 
Ta peau, les creux et les vallées 
Que tu dis être ton manteau, fragile
Comme la Terre qui s'abrite 
Sous les paysages
Toi celte et de Bourgogne

Tu voyages

Comme tes aïeux en pareils signes
Sur petits sentiers ou longues lignes
Allant d'hameaux en villages
Tes lèvres au temps humide
Tes yeux comme un rivage 
Alors je fais naufrage

Route route route

Ton cœur est un écrin
Mais tu reste sauvage
Sur les chemins.

ouisti82 dans Poésie.
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