Chute de soupirs


Quand le soleil se décline derrière la colline,
Devant moi, se dessine ton ombre voilée.
Le voile de la nuit descend, couleur opaline,
Défroisse la splendeur de sa robe étoilée.

Dans le noir de la nuit, mon âme se chagrine
De ce vide intérieur à me sentir désolé.
Je voudrais m’éveiller et mon corps se fascine
De ta présence dans ma couche gelée.

je veux tes nuits, la douceur de ta peau fine,
Mes bras te bercent quand tu somnoles.
A la lumière de la lune, voir nos babines
Frémir de bonheur et elles s’accolent.

Dans tes yeux, voir mon image qui se dessine,
Penché avec grâce sur ton corps que je cajole.
Mes  mains, t’effeuillent et te câlinent,
Un flot onduleux de caresses qui s’affolent.

En ouvrant la porte, sur l’hymen de ta mine,
Lac de délices de ton sacré temple  qui coule.
T’octroyant la faveur quand tambourine
Ton cœur dés que ma raideur le frôle.

Visiteur dans Poésie.

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