Courtes pensées

Si je devais écrire la couleur des jours

Il se dèverserait du sable et du vent

Des instants accrochés comme des fils d'araignée dans un coin du plafond

Des boîtes ou s'empilent des souvenirs tenaces

Quelques souvenirs aux odeurs d'iode et de poisson

Sinon le vide de ce qui attend au bout de la route comme un saut effrayant

Il resterait les rires fous et les valises vides

Il resterait le livre que je n'écrirai pas à l'encre désarmante,  à l'encre sidérante

Il resterait ce rêve étrange d'une porte ouverte sur une porte fermée qui devient porte ouverte  sur une porte fermée...

Il resterait des pas par millions qui s'enchevêtrent et s'enchaînent

Il resterait par milliers des sourires à  nourrir la misère

Il resterait...

Si je devais écrire la couleur des jours

Que resterait il.

lifesof dans Poésie.
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