Croyances

L’histoire de ce monde égare les croyances
Éternelles à fin, seule, de le comprendre
Mais vaines aux raisons qu’elles sont en déshérence,
Étouffant les espoirs dans le cri des Cassandres.
 
Quand la peur de vieillir, mourir et déserter
L’humanité fragile aux destins improbables
Offre aux âmes usées sa triste vérité,
La foi est le recours pour un être aliénable.
 
Un dogme, en évangile simple et définitif,
Est-il de l’espérance, ouverture ou enclave
Et faut-il, pour survivre, l’avoir à son actif
Ou suivre d’autres voies, libres et sans entraves ?
 
Je veux être rebelle aux choses des églises
Qui viennent affaiblir une idée de moi-même,
Celle d’une conscience, placée telle une incise,
Entre la connaissance et l’esprit des blasphèmes.

Fanch dans Poésie.
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