Fiévreusement









Fiévreusement
 
Joute amoureuse de nos langues savoureuses
Enflammant nos sens au bord de l’implosion
Fébrilement mes mains se font alors aventureuses
Te déshabillant sans appréhension


Délicatement du bout de mes doigts
Je parcours fiévreusement chaque lignes de ton corps
L’amour est bien là mais le vice est roi
Et avec malice je me fonds dans le décor


Ta petite culotte glisse délicatement sur tes chevilles
Dévoilant enfin l’objet de tous mes désirs
Ma bouche avide se fait alors plus subtile
Avec un seul but te faire gémir de plaisir


Ma langue se délecte de ton petit abricot détrempé
Alors que mes mains caressent ton mont de vénus
Tu râles, tu gémis toute perdue et surexcitée
Ne voulant plus en terminer avec ce cunnilingus


J'embrasse alors tes gros seins et en lèches les tétons
mes mains vont et viennent sur ton corps  de velours
Ma langue se perd entres tes jolies fesses bien rondes
Et Je me régale de toi jusqu'au petit jour



Puis n’en tenant plus je t’offre mon sexe
Que tu portes à ta bouche avec  avidité !
Que suces sans aucuns complexes !
T’abreuvant de ma semence avec félicité


Après bien des péripéties amoureuses
Où nos contorsions sexuelles
n'étaient en rien hasardeuses
Assouvis nous fûmes,  férus de sensuelles séquelles


Nos sens alors apaisés je te pris dans mes bras
Déposant au hasard de ton corps dénudé
De tendres baisers que cette folie amoureuse m'inspira
Repus de plaisirs et d‘amour inespéré !
 
Je t'aime comme jamais !!


Quasimodo

Quasimodo dans Poésie.
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