DÉPLAISIR

En sursaut, se réveillait-elle, notre adolescente ;
Qu’elle examinait sa culotte humide
Pleine de l’écoulement de sa cyprine.
Seule, étendue sur sa couche parée de soie,
Sentant le venin de la pulsion
Ivre, qu’elle succombait à la possession.

La volupté martyrisait l’éthique,
Jeune fille dont l’hymen faisait reine 
En ce soir, s’engouffrait elle, dans le revers
De sa paisible chasteté verte.
Elle se consumait sous ce sensuel rêve.

Pénible le vivait elle, pudique puérile.
Contraire à ses mœurs ; putréfiant !
Son cœur se serrait, de douleur et senteur ;
Qu’incandescent, tout en elle virait.
Et sa main se tendit avec une intention salvatrice :
Rafraîchir ce feu dévorant et agaçant.

À chaudes larmes, refusait-elle tel acte.
Cependant, les rênes revenaient au charnel
Infiltrant deux phalanges dans son secret
Qu’elle agitait telle une marionnette.
Alors elle se pressa son sein et lâcha
Un soupir ardemment sensuel.

Elle avait franchi le cap du non-retour…
En totale possession de son elle,
Elle saisit sa framboise qu’elle excitât
Tout en se suçant ses tendus tétons.
L’expression de son portrait disait : « QUE C’EST BON ! » 
Voilà qu’elle souilla sa blanche âme.

ARTISTE DE L'ART dans Poésie.
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