Derrière les Murs.

Les contractions du silence finissent par une césarienne
L'absence est un poison qui nourrit l'amour
Dans les filets de l'obscurité nait la peine
Une joie née sous X qui vomit dans la cour

Tiens ce soir au dîner,soupe de regrets et de totems
Vite,vite,n'entendez vous pas,les pas?
Le pain du bagne,les orties et les chrysanthèmes 
File,file il est là ,ne tardez pas...

De la bile qui serpente dans le venin du désarroi,
Trouver le salut dans les murmures d'un voeux
Quand l'once de répit énumère.......des pourquois
On ira loin,loin aux confins d'un iceberg chaleureux

Voila,l'amer qui viens de rentrer
Son regard cynique et acide,la nuit augure 
Une session riche et nature est enfievrée 
Qui vivra ici......verra l'infâme ordure

Les tambours du destin,puis les clairons
De l'ignominie d'une eniéme attente
Fort est l'instant,à quand éclairerons
Les lucioles,de leur fades lunes latentes

Les murs ont des oreilles mais sont muets,
Mues et transformisme dans les entrailles
De l'arène familiale,peuple sous joug,plié
La peur joue du violon quand les poupées braillent..

Silence.En silence boire l'insipide breuvage
Du gouffre.....jusqu'à la lie
Derrière les murs, peints de supplices et d'orages......
Quelque chose sourit.

BAMBOU dans Poésie.
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