Dis-lui.

Dis-lui.
A cette main qui te prenait par l'épaule
Pour te faire doucement tourner le dos,
Cette main si souvent serrée dans la mienne
Sans lui prêter un mauvais sentiment,
Cette main-là, d'aussi loin qu'il m'en souvienne,
Ne peut me reprocher aucun tourment.
A cette main qui te prenait par l'épaule,
Dis-lui bien que notre amour n'est pas faux.
Je sais bien, tu sais, comme on diabolise
De n'avoir aucun mal à projeter.
Être simple et vrai c'est inconcevable,
Nul diable ne tombent dans un tel panneau.
Pauvre sincère est forcément coupable
Puisqu'il ne passe aucune main dans le dos.
Je sais, le temps n'est pas à la franchise,
De notre amour tu gardes le secret.
(Jérôme, 9-11-17)

Jérôme dans Poésie.
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