Donne-moi un enfant

Nous nous levons de la même façon,
et le soir quand nous entrons
c’est toujours l’illusion
malgré les fleurs dans la maison.

Dès que la nuit s’étire,
Tu m’aimes dans les mêmes délires
Je t’aime dans les mêmes sourires
Que ceux de nos souvenirs.

A force de vivre avec toi,
Je n’ai compris que l’égoïsme
Que nous berçons toi et moi
Comme deux êtres trop puristes.

Je te demande encor’ une fois
Ce que j’attends depuis longtemps,
Cet enfant qui sera de toi
Qui continuera notre temps.

Un enfant de toi pour un sourire au monde,
Pour une vie d’amour qui n’en finira pas,
Un enfant de toi pour vivre en trois ombres,
Lui beau de toi, et moi.
Lui beau de toi, et moi.

Verobray dans Poésie.
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