EPILOGUE.

La poésie est pour moi ma liberté, mais le suis-je vraiment, seul refuge de mon évasion pour un monde
meilleur que je ne trouve pas, explosion et libération 'un abcès crevé ou le pus suinte lentement jour
 après jour, au fil du temps et des années, ou tout y est, l'amour, la haine, la révolte la tendresse et la 
la sensibilité  et la déchirure comme un torrent qui se déverse dans la plaine, mes pensées vont au gré 
de mon inspiration, ,d'une extrême à l'autre.inspiré par ma terre d'accueil la Provence et les brûlures 
inguérissables de ma tendre enfance,,enfant sauvage homme rebelle victime du dernier conflit mondial
ou la vie et la mort n'aurons servit a rien, pour un combat inutile, né dans une société qui ne les reconnaitra
 pas, qui ne les décorera pas, qui ne les chérira pas, tolérés oui tout juste tolérés; comme un jeune chien 
que l'on offre le jour d'un anniversaire et jeté sur la route la très longue route de la différence dans l'indifférence
car si le temps cicatrise les blessures il n'efface pas les souvenir, le bagne de mon enfance ne pourra jamais
 effacer la révolte un combat sans merci ou la vie parfois apporte sa par de récompense, il n'a pas oublier

extrait des racines de la révolte publier cher PUBVLIBOOK

jacques83navigateur dans Poésie.
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