Femmes ou légendes

Pourquoi ton corps alourdi, sans faille, sans cassure, absurde
Nourrit l’animal de ses plaintes obscures
Pourquoi je te veux, rêves, ténèbres, paradis perdus
J’ai mal en toi dans mon sang, l’appel, d’une scène se lamente

Mondes, que portes-tu dans ce ventre, oh messie, ami de Machiavel
Te coucherai-tu sur ma bouche ensanglantée
Je suis ton extasie, le sais-tu ma douce beauté
Alors que ta barbarie joue de ma passion

Laisse moi toucher tes seins, baiser ton âme de mes cheveux longs
Oh démons qui côtoient le feu, la guerre
Une paie fragile s’ouvrira, si j’entre en toi lumière
Rien ne te ressemble, pas même la terre blonde, chimère

Encore un mot, et je dévoilerai tous ces secrets, fourmilières
Chacune de tes idées vont sans frontières
Mais moi je ne suis pas dupe, mon ami est au dessus
Il pense à dieu, à la création

12/10/17

antoinou dans Poésie.
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