Hé! ho ! l'oiseau...

La patte d'oiseau, sur les queues d'oeil, se dépose,
Légères griffes sur le velours de la peau,
multiples et fines nervures teintées de rose
ridules qui se propagent sur l'onde, en réseau.

Son pépiement près de l'oreille n'est pas morose,
il chante le cristal d'un souffleur de vers d'eau,
en trilles qui s'élèvent, modulant une prose
où la vie et la mort, en sœurs, dansent le fado,

Sa plume à l'oiseau, pour nos pensées qui s'opposent,
en douces caresses, glisse le long du dos
ses rémiges imperméables, en osmose.
Son duvet boit la suée des poids trop...fardeau.

Et de son bec il signe, en pointillé, hypnose!
l'instinct en survol suivant la météo,
au dessus des ridules, surfant sur la gnose,
l'architecte d'abri, sans égo sait...Hé! Ho!

Nayhenni dans Poésie.
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