Hom.ard à la mer

Si familière
Si proche de mon coeur
Si nourricière

Je suis alimenté 
Au sein de ta bonté
Ce fut à -ta- volonté

A tes côtés, j'ai appris à adorer
Le basané, le dorée...
Et même le trituré

Malgrés ma voracité
Tu ne t'ai pas emporté
Tu aurais pu me détester, me délester

Même en colére
Du grave au pire
Tu as su m'éblouir

En envahissante, je m'y suis frotté
Tu m'a toujours su-porter
Me mettant sur le dos ou de côté

Quel privilège,
Que d'être dans tes entrailles, 
De découvrir ce monde de volupté eternelle
D'écouter tes murmures qui frôlent le sensuel,

Dans tes abimes, pour l'histoire
Je me recroqueville, il faisait nuit noir
J'ai retenu mon souffle, puis il faudrait croire 

Que tu me poussa sans le vouloir,
Poussée salvatrice vers la lumière
Et le bonheur de cette première bouffée d'air

Puis ce désir,
De me garder dans tes bras tel un immortel
De me rassasier de ta beauté au coucher du soleil
De me blottir dans ton souffle qui remonte au ciel

Que damné je sois, si je te suis ingrat
Hommage et révérence à toi
Mère Ô Mer, joyeuse fête !

Momo dans Poésie.
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