il pleut !

C’est une journée de rien
Un temps à divaguer
une atmosphère délétère
un pauvre temps de deuil
sans belle chose, sans poème
Un temps à courir les chimères
Un temps machiavélique
de rêves psychédéliques
Qui transportent au-delà de maintenant
Vers ceux de là-bas,
Les poètes férus de scénarios improbables
Qui savent s’enivrer
d’odeurs et de bruits
De musique et d’amis
Pour oublier ce temps à divaguer
Ces moments insipides
Pour aller jusqu’au bout
et les faire reculer
puis s’enfoncer  
Dans la  beauté du monde

sandisa dans Poésie.
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