insomnie

c est avec les paupieres farouchement determinees a rester en conflit avec moi et mon treca que j envisage de plus en plus serieusement d occuper le temps qu elles m octroient et d en profiter pour mettre entre nous les points sur les hi et les barres sur l ete et c est donc les yeux ouverts,ou bleus ou meme noisette que j entreprend,a cette heure tardive de la nuit,d aligner ici les ressentiments qui m animent.ce besoin irrepressible m ayant envahi,et,qui depuis me possede lorsque je pense a vous,me dote d une frenetique activite cerebrale qui me pousse,je l avoue,plus frequemment a la sortie des bureaux et ce,jusqu a la nevrose,a culbuter la grammaire qui s exhibe,a la lumiere de mon plafonnier,d une obscene maniere et j avoue y ressentir un desir malsain.desir que ma conscience tente desesperement de communiquer,alors qu en revanche l inconscient cherche plus a niquer qu autre chose,,,revenons a cette chevre que je ne saurai voir,revenons donc a nos moutons,,,il m arrive de croire et d esperer des lendemains meilleurs et optimistes,ou je pourrai gambader,innocemment dans les forets de ma creativite et ce,sans craindre le loup qui lui rode dans le bois de mon slip,,,car c est cela l inconscient:avoir un loup femelle dans le bois de son slip,alors que le conscient est de savoir que c est ici , qu elle habite,,il est evident que les rapports houleux qu ils entretiennent ne sont pas pres d etre regles.evitons donc la promiscuite,,aussi tenterais je d ignorer ce voisinage envahissant en allant a la place courir me les vider,je veux dire courir les vides espaces qui me separent de vous,ma soeur,permettez que je vous appelle ma soeur?puis je vous prendre a la fin!pardon puis je m eprendre de vous enfin et combler ces maudits espaces deroules pour nous,comme un tapis ouate d herbes tendres et grasses baigne dans la lumiere tamisee,invitant au repos les voyageurs amoureux des terres inconnues,jamais perverties par de vicieuses propositions frenetiques et indecentes,susurees,dans cet air humide et chaud,a l oreille innocente et imperturbable de l infinie sagesse ancestrale,dont la reputation legendaire de sainte nitouche n est plus a demontrer,mais qui du coup n en pouvant plus se retrouva fort depourvue,avec la zigounette dans la foufoune,ce qui du coup,la rendit moins credible.mais je m egare pas apres pas et mes idees divergent et dix verges c est enorme pour ma solitude ,ne vous meprenez pas ma mie,,,,je peux vous appeler ma mie?car je vois poindre dans vos yeux, l imperceptible lueur d incertitude,que je soupconne s interroger a mon egard,sur d improbables intentions malhonnetes que ma bite aurait,pardon qui m habiteraient et je n ose croire que vous puissiez douter de moi et de la purete de mes sentiments pour vous,,,vous regarder reveille l eclat cristallin des enfantillages candides depuis longtemps eteints en moi;;comprenez vous mon amour?puis je vous appeler mon amour?il y a dans vos yeux si tendres,un je ne sais quoi qui berce d illusions mes reves les plus fous et inavouables,ou je me vois,deja,chevauchant d indomptables destriers sauvages,galopants,crinieres au vent,vers des lendemains charnels et insatiables,ou ,aureole de lumiere,votre visage m ouvre une fenetre sur le royaume des dieux,,,,je refuse de penser,mon petit reve bleu,,vous permettez que je vous appelle mon petit reve bleu?je refuse de penser qu a mon reveil vous puissiez disparaitre et que ce cauchemar pietine desesperement,les derniers vestiges qui subsistent de la rome antique,que fut a l apogee de sa gloire et de son regne,ma jeunesse,mon coeur,,je peux vous appeller mon coeur? rome,la magnifique qui fut ,jadis,avant que le temps ne l enfouisse,inexorablement et a jamais,pour des siecles et des siecles amen,dans les profondeurs obscures de l ame,,,le joyau de cet homme qui vous parle et que l on sacra empereur,,,,,,,,je crois que non ,,,,jamais,,,je ne pourrai supporter d autres depits et si malgre tout je me sentais d attaque,,,,,,si,,,,,,,vous permettez que je vous appelle un taxi,,?,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,mixo 2010

musky23 dans Poésie.
- 1527 lectures - mention j'aime

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. En savoir plus.