IVRE ENVIE VIVRE SANS VIE

Écoute Observe Hume
Entends Ressens Perçois
Tente Transcender les sens.
As-tu déjà plongé le regard,
Voir au-delà du noir de la mort ?
L'en deçà de la vie, sublime la !

Las vivre la vie vivante,
Parfois, je me plais imaginer vivre,
Vivre la vie de la mort, sœur de la vie.

Et ce jour-là, en cet un jour qui fut,
J'entendis la vie me quitter,
Je sentis le froid en ce chaud midi m'habiter.
Je vis sur ce sol, une mare de rouge s'écoulant
Quand tous me touchèrent, extirper leur de droit !
La brise, le chaud rayon, l'assoiffée terre et ce sang
S'en allèrent à l'appel de mère nature.

J’étais mort dans la vie de la vie
Mais, en vie durant la mort de ma vie
Car ma mort, m'apprit la vie en
Ce bref instant... Sans temps.
Ce désir tant courtisé de tous fut ma couronne
Durant les ultimes rondes ici-bas, de ma partition.

Casse ce préjugé encastré dans la matière grise :
Cela la rend grise, elle la mourante de la vivante. 

Elle était assise toute seule, si triste,
Dans sa belle camisole aux bordures fourchées.
Tenant sa faucheuse, son amie intime.
Nous fûmes surpris nous surprendre,
En cet endroit étroit aux voies tortueuses

- "La mort, je me nomme", me dit-elle,
- Et moi, un de tes nombreux frères.
C'est donc toi l'exception parmi tous !
Fille des os de notre mère la vie
Qui nous conçut nous, d'os et de chaires...

Si mère t'offrit à toi tout seul cette sphère,
Elle doit en avoir dans son armoire,
De l'amour pur pour toi, toi l'obscurité de sa clarté.

ARTISTE DE L'ART dans Poésie.
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