Jardin clos

En mon cœur se trouvait un triste jardin clos
Où ne poussaient hélas que de bien sèches ronces.
De hautes broussailles érigées en enclos
Et qui me condamnaient qu'à d'amères fragrances.

N'étaient de passage que de sombres corbeaux
Qui me tenaient compagnie dans mes nuits de larmes.
Et s'il me prenait si, d'imaginer le beau
Désabusé je-fus, à mon réveil sans charme.

Je t'ai cherché longtemps pour enfin t'accueillir
Dans ces mornes friches que tu viens embellir
Réveillant mes ardeurs et mon envie de vivre.

Mon verdoyant amour tu combles mes désirs.
Puisque tu partages les fleurs du doux plaisir,
Je t’offre ces roses aux parfums qui enivrent.

Omar de Lyon dans Poésie.
- 62 lectures - mention j'aime

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. En savoir plus.