Je me plais à rêver (à mon épouse)

Je me plais à rêver, d’un monde jusqu’à l’aube
Caresser tes cheveux, qui tombent sur ta robe,
Vingt-quatre heures dans ma vie, et à travers tes yeux,
Dans la chaleur d’un appartement, être heureux,
 
Tout simplement, et sous les flots de nos musiques
De la vague enroulée, Je te l’avoue, j’abdique
Je chancèle comme l’âme d’une bougie,
Sous les à-coups d’une brise, je m’accroupis
 
Et les dés pipés de la vie ne roulent plus,
Laissons cela à ceux qui trichent de leur cœur,
Et ne pas hésiter, pouvoir se mettre à nu
Ecrire ses sentiments et ne plus avoir peur,
 
Je veux conjuguer le verbe aimer au présent,
Et goûter le parfum de tes lèvres de braises,
Nous faisant basculer nos corps si lentement,
Et en fin de parcours, être avec toi à l’aise,

Hubert-Tadéo Félizé dans Poésie.
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