Je ne suis qu'un imposteur

Je ne suis qu'un imposteur dans la poésie,
Je n'en écris que pour toi, ce n'est point un fardeau
Parce qu'un océan de mots ne me suffit
J'utilise le vers pour colorer mes maux .

Mille fleurs de printemps viennent ainsi de s'ouvrir,
Sur les verbes houleux de ma plume en sursis,
Mille aventures qu'autrement je ne pourrais t'offrir,
Je ne suis Poète que pour combler cette envie.

Je trace des lignes qui me mènent à ton cœur,
Pour moi, ce sont toutes des belles inconnues.
Dois-je attendre le printemps et sa dernière heure,
Pour rêver d'un flirt d'été, précieuse coquecigrue.

Ces vagues d'encre bleue où flottent mes songes,
Routes folles qui traversent l'océan d'une enjambée,
Vifs désirs que la fatigue d'écrire ne ronge,
Chemins qui ne peuvent supporter de s'y naufrager .

Sans bouger un doigt de mon petit espace,
Je laisse ma plume suivre le désir qui l'envoûte,
Porté par elle que l'impatience ne lasse,
Je n'écris que pour toi, en versifiant le doute.

Timilo dans Poésie.

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