Je suis un arbre aux mouchoirs

Hier j’ai planté un chêne et j’avais l’air d’un gland
Qu’il est saule pleureur quand il est vieillissant
L’homme un peuplier tremble, et la douleur l’emporte  
Souffrir pour ce bouleau que le diable m’emporte

Du charme je trouvais d’hêtre un jour centenaire
Je frêne mes espoirs et pense octogénaire
Mon Araucaria sera encore gamin
Lorsque j’aurai ma croix dans le fond d’un jardin

Cyprès de réussir j’ai mangé mon pin noir
Houx sont mes soixante ans où du matin au soir
Je taillais mes rosiers et travaillais la terre
Genêt plus cette rage et l’étau se resserre

chavigner dans Poésie.
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