Je suis une Belle Maman

Souvent j’entend dire que vous n’êtes pas mes enfants
Je reste la tête haute malgré le pincement que je ressens
Est-ce que ces médisants ont déjà été parent ?
N’y a t’il que les liens du sang pour aimer un enfant ?

Tant de fois je les ais soutenu, dans leurs peines, dans leurs chagrins
Malgré les tempêtes, je les ai toujours aimé, tendu la main
Je les ai épaulé sans jamais montrer ma fatigue, ma peine
Malgré les mots de ceux qui pensent à moi avec haine

N’ai je jamais été présente ?
N’ai je jamais été à l’écoute ?
N’ai je jamais répondu à leurs attentes ?
Ne les ai je jamais défendu coûte que coûte ?

Comme à mes propre enfants, je répond à leurs besoins
Sans me poser de questions je les sert contre mon sein
Sans attente de retour j’essaie de les mener sur le bon chemin
Pourquoi alors en moi je ressens autant de chagrin

Ais je donc fais tant de différences ?
Pourquoi dois je subir tant de sentences ?
Pourquoi est il aussi difficile de les aimer ?
Ais je le droit simplement de les regarder ?

A ces questions je vais répondre
Sans amertumes, sans détours, sans encombres
Ils ne sont pas mes enfants, les médisants auront raison
Toutefois mon cœur à de maintes reprises,
Je leur ai offert avec la plus grande des passions
Quoi que les plus méchants en disent.
Je  n’ais pas le même sang
La vie en a voulu différemment
Cependant ils seront pour moi mes enfants
Je suis là pour eux tout le temps
Et je resterai là, à chaque instant
A leur écoute, dans la douleur et l’enchantement
Sur le papier on écrira que je suis une Belle-maman
Au fond de mon cœur je les aime comme une maman
Tant pis pour ceux qui le voit autrement
Je n’ais plus de temps à perdre avec les mécréants.

Ce texte vous le comprendrez
Je l’ai écrit pour honorer
Celle que j’aime, mon adorée
Celle qui a ouvert son cœur à mes petites fées

Reverslam dans Poésie.
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