Je te veux...

Je te vis et te veux au sommet des errances
D’un cœur en chamade qui palpite d’émois,
Et du trouble puissant de cette dépendance
Naîtra-t-il un amour qui soit digne de toi ?
 
Je te veux enivrée quand divaguent mes sens,
Irradiant le désir dans mon corps aux abois,
De rêves inavoués au besoin de jouissance
Viendront-ils effacer ton envie d’être à moi ?
 
Je te veux, illusoire, improbable conquête,
Quand la ferveur des corps, portée en oriflamme,
Dessine, sans savoir, l’impasse d’une quête
Qui annonce en son temps le ravage des drames.
 
Je te veux étouffée par les passions ultimes
De ton être glissant au profond des abîmes,
Éprouvant l'émotion d'une onde qui résonne
Aux douleurs de l’offrande de celle qui s’abandonne.
 
Je te veux, tu me veux, l’histoire est vérité,
Magique? Je ne sais, et doit-on l’espérer ?
Il faudrait, pour cela, quand apparaît la femme,
Que le dessein de l’homme en vienne épouser l’âme…

Fanch dans Poésie.
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