Je te vois

Rieuse, je te vois sur la berge dansante
Me subjuguer, mon éternelle, ma passante,
De ton regard d’eau claire, ample et vertigineux.
Quand s’animent tes pas, je m’entends vivre en eux,
Et tu sembles toujours au soleil qui te porte
Caresser d’un éclat la moindre feuille morte.
Sublimité rêveuse, étoile de jasmin,
Je te veux adorable encore après-demain ;
Car que le vent chantonne ou que le ciel rougeoie,
Toi seule tiens les fils superbes de ma joie.

Poème extrait de "La Blessure des Mots"
http://www.accents-poetiques-editions.com/produit/la-blessure-des-mots/

Thierry CABOT dans Poésie.
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